Au terme de son procès, le mois dernier, l'individu de 52 ans de Lévis a écopé d'une peine de cinq ans de pénitencier pour conduite alors que sa capacité était affaiblie, refus de se soumettre à l'alcootest, voies de fait contre deux agents de la paix et menaces à deux autres personnes.
Sa peine s'ajoutait à une détention provisoire d'un an, pour en arriver à une peine globale dont la durée équivaut à sept ans de pénitencier.
En 32 ans, c'était la 32e condamnation de Quinn pour des crimes reliés à la conduite automobile. Outre les 19 peines infligées pour conduite alors que sa capacité était affaiblie, le chauffard avait aussi écopé pour d'autres refus de subir l'alcootest et pour avoir conduit alors que cela lui était interdit.
Jugée excessive
Dans sa requête déposée à la Cour d'appel, l'avocat de Quinn dit considérer excessive la peine maximale de cinq ans infligée pour conduite en état d'ébriété, car l'appelant «n'avait pas été condamné pour des crimes en semblable matière depuis 2001».
L'avocat estime tout aussi excessive la peine consécutive de deux ans qui s'est ajoutée pour le refus de se soumettre à l'alcootest, «considérant les antécédents en semblable matière».
Selon l'avocat, cette seconde peine devrait se purger de façon concurrente à la première, puisque les deux peines ont été infligées à la suite d'un seul et unique événement.
Bref, la peine globale infligée à Joseph-Réal Quinn est nettement abusive, considère ainsi son avocat.













