Du haut des 4897 mètres du sommet, François-Guy Thivierge dit avoir ressenti une émotion indescriptible. «Je n'avais jamais vu un paysage aussi beau de toute ma vie. Quand j'ai réalisé que j'avais atteint le quatrième des sept sommets, j'ai été rempli d'émotion», a-t-il raconté au Soleil en entrevue téléphonique depuis le camp de base du mont Vinson. Froid, à ne pas mettre un membre dehors...
Il considère que cette ascension aura été aussi difficile que celle de l'Everest, principalement à cause des températures extrêmement froides. «Si tu sors ta main de ta mitaine, tu te brûles au 1er degré», a-t-il expliqué. Malgré tout, il aura réussi à éviter les engelures, de justesse.
«Dans la montée vers le sommet, quand j'ai fait pipi, mon zouizoui est resté collé sur un mousqueton de métal. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre», a-t-il raconté, malgré tout amusé de cette anecdote qui aurait pu mal finir dans des conditions aussi extrêmes.
Pour préserver la virginité du continent, l'expédition du mont Vinson aura été sans trace pour l'environnement. Tout a été ramené et sera retourné en avion. «C'est super écologique, ça ne se voit pas ailleurs», a mentionné François-Guy Thivierge.
L'aventurier entamera dans deux jours la deuxième partie de son expédition, qui le mènera au pôle Sud après 10 jours d'environ huit heures de ski. François-Guy Thivierge attend ce moment avec impatience. «Ce sera l'accomplissement de l'année 2008, je vais terminer l'année en beauté», a-t-il déclaré.










