C'est le haut-commissaire du Royaume-Uni au Canada, Anthony Cary, qui a présidé au dévoilement d'un cadre contenant un message du secrétaire aux affaires étrangères britanniques, David Miliband, ainsi que la copie complète de l'acte datant du XVIIIe siècle. M. Cary a d'ailleurs cité le professeur Louis Balthazar qui soulignait dans une récente conférence l'importance de l'Acte de Québec dans l'histoire de la province par la reconnaissance de son identité distincte, au grand déplaisir des colonies américaines de l'époque. Le haut-commissaire a par ailleurs souhaité renforcer les relations entre le Royaume-Uni et le Québec.
«Pour la bibliothèque, c'est fantastique», s'est exclamée la ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Monique Gagnon-Tremblay au moment où M. Cary a déroulé devant elle et le président de l'Assemblée nationale, François Gendron, le présent britannique. Le parchemin auquel sont rattachés les amendements respecte l'original à la lettre.
L'Acte de Québec est conservé aux Archives parlementaires du palais de Westminster à Londres. Il a remis en vigueur les lois civiles françaises, a autorisé la pratique de la foi catholique, a reconnu le régime seigneurial français et a aboli le Serment du Test, qui a ouvert la fonction publique aux Canadiens français.












