La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine a rappelé que son ministère ne s'était pas prononcé sur l'hôtel lui-même.
L'entente conclue avec le promoteur Jacques Robitaille, des Hôtels Jaro, se limite à l'autorisation de démonter, numéroter et entreposer à ses frais les éléments de la façade, a-t-elle précisé. Il dispose d'un délai de trois mois pour le faire.
Elle se montre toutefois intéressée par le concept du promoteur. «Il y a quelque chose d'intéressant dans ce qui nous a été présenté. On ne dit pas que c'est final, mais il y a un effort de marier l'ancien et le nouveau, le patrimonial avec le modernisme. Je trouve que c'est très beau, ça donne quelque chose d'original de montrer ce trait d'union entre la basse-ville et la haute-ville en gardant l'esprit des lieux. On est à l'entrée de l'arrondissement historique de Québec, au passage de la basse-ville vers la haute-ville, et c'est un endroit qui a une signification pour les gens de Québec.»
En ce qui concerne l'hôtel lui-même, ajoute Mme St-Pierre, aucun projet formel n'a encore été soumis. «Nous n'en sommes qu'à une première étape. La construction, c'est une autre étape. À ce moment-là, le promoteur devra obtenir d'autres permis de la Ville.»
«D'ailleurs, prend-elle soin d'ajouter, je rappelle à la Ville de Québec que c'est elle qui avait donné le permis de démolition de l'église, sans l'approbation du ministère...»
L'hôtel de 400 chambres que veut construire Jaro entraînera des retombées économiques pour Québec, qui aura l'occasion de se prononcer le moment venu, de conclure la ministre.














