Crashed Ice: Hamad supporte la compétition, pas le produit

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Crashed Ice: Hamad supporte la compétition, pas le produit

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Le ministre Sam Hamad portait fièrement un chandail du Crashed Ice hier.

Le Soleil, Erick Labbé

Simon Boivin
Le Soleil

(Québec) Chandail du Crashed Ice sur le dos, hier, le ministre Sam Hamad a affiché son soutien à la tenue de l'activité à Québec, sans s'associer aux produits Red Bull.

Dès lundi, M. Hamad compte téléphoner aux organisateurs pour faire avec eux une mise à jour du dossier.

Il en profitera pour leur faire parvenir le gilet aux couleurs du Crashed Ice, autographié par le premier ministre Charest et le caucus libéral de la région de Québec. «On va l'envoyer pour leur dire : ?Regardez, vous n'êtes pas tout seul?», dit-il.

Il a voulu souligner son appui, mais ne se fera pas voir avec un produit à la main, comme l'a fait le maire de Québec en séance du conseil municipal. «La différence, c'est que moi, ce n'est pas la canette, c'est l'événement», fait-il valoir.

D'autant qu'il a vu l'effet du produit sur son fils le plus jeune, aujourd'hui âgé de 11 ans, lors d'un voyage. «Il n'a pas arrêté de parler tout le long du voyage, se rappelle-t-il. Ce n'est pas bon pour les enfants. On était surpris dans l'auto. Ça fait effet.»

Le ministre est ravi par les images de Québec que le Crashed Ice répand partout sur la planète, et souhaite qu'un terrain d'entente puisse être trouvé avec les citoyens mécontents.

«Il y a une place pour la conciliation, affirme-t-il. Il faut essayer de trouver des solutions et faire en sorte que l'événement revienne. Quand tu fais une confrontation, il y a toujours un perdant. Il faut qu'on trouve des accommodements.»

M. Hamad n'a pas reçu de réponse à la lettre qu'il a fait parvenir à l'organisation pour la sensibiliser au caractère francophone de la ville, par opposition au nom de la compétition. «On va en reparler quand ils vont revenir, dit le ministre. Là, je pense plus à travailler pour que l'événement reste ici.»

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