«C'est une très mauvaise nouvelle. Depuis quelques années, on fait juste soustraire à Québec, on n'additionne jamais. Il y a de moins en moins de journalistes pour relater ce qui se passe à Québec. Ça veut dire que, bientôt, ça va être des gens de l'extérieur qui vont relater ce qu'on vit à Québec», appréhende-t-il.
Fortement déçu, Régis Labeaume compte bien manifester son indignation au président de Radio-Canada, Hubert T. Lacroix. Le maire entend présenter une résolution lors du prochain conseil municipal, le 6 avril, pour dénoncer la décision de la société d'État.
«Qu'ils nous disent ce qu'ils veulent faire avec Radio-Canada. Si c'est pour la privatiser, qu'ils nous le disent. Ça nous donne quoi, comme payeurs de taxes, de payer pour ça et que, moi à Québec, je n'aie pas de nouvelles régionales faites par des gens qui vivent dans la région? Ça ne marche pas.»














