Qualifiant de «mode» ces partenariats, le maire reconnaît qu'ils peuvent être économiques dans certaines circonstances. Mais pas tout le temps. «Au Québec, on fonctionne surtout sur des buzz word. Je l'ai déjà dit que le PPP, ce n'est pas la panacée. Les PPP, ça se fait, oui, mais c'est occasionnel. On est mieux de gérer plus serré, plus comme des gestionnaires privés que se faire croire qu'on peut faire des PPP.»
Le maire dit avoir déchanté de ces partenariats après avoir échoué à confier au privé la gestion d'un aréna deux glaces à Beauport. Le coût pour la Ville aurait été nettement trop élevé, reconnaît-il après avoir longtemps milité en faveur du privé.










