«Quand on pédale, ça fait mal. Et cette douleur nous rappelle que des enfants vivent ça durant leur maladie», explique le chanteur et porte-parole de l'événement, Bruno Pelletier. Du coup, être capable de réaliser ce tour de force montre à quel point être en santé est aussi une chance dont il faut savoir profiter, ajoute celui qui a pédalé pendant 10 heures.
«Je pensais faire moins bien que l'année dernière parce que je ne me suis pas entraîné beaucoup cet été, dit-il. Et pourtant, j'ai fait deux heures de plus. Et l'an prochain, je veux faire 10 heures de vélo et y ajouter une portion de marche.»
Cette année, un groupe de marcheurs s'est joint au défi. Des 26 participants, Francis Cloutier est le seul à avoir fait le tour de l'horloge. Il a marché près de 112 kilomètres sans arrêt.
«C'était très difficile, plus qu'à vélo», explique-t-il, exténué mais fier. «À pied, on n'a pas les pentes descendantes pour se reposer», dit celui qui a roulé ses 24 heures lors des deux présentations précédentes. Parmi les cyclistes, sept ont pédalé sans arrêt, alors que 50 autres ont relevé leur défi personnel.
«On fait ça pour soi-même, mais on le fait aussi pour la cause. Et celle des enfants malades me touche particulièrement», dit François Cloutier.
La Fondation Rêves d'enfants fête ses 25 ans
La Fondation Rêves d'enfants, qui fête ses 25 ans, a reçu un chèque de 60 192 $. D'ailleurs, l'anniversaire a été souligné par une envolée de 25 papillons monarques. Et, comme le veut maintenant la tradition du 24 heures du Lac-Beauport, un enfant est venu témoigner de l'apport de la Fondation dans sa vie. La petite Lauryanne qui vient de réaliser son rêve de nager avec les dauphins, est montée sur la scène pour remercier les cyclistes.










