«Quinze autres autobus articulés nous seront livrés d'ici la fin de septembre», a indiqué le porte-parole du Réseau de transport de la Capitale, Claude Lévesque. Les nouveaux véhicules peuvent transporter jusqu'à 116 personnes, avec 55 places assises.
Il n'a pu toutefois avancer une date précise où ces nouveaux autobus fabriqués au coût de plus de 700 000 $ l'unité par Novabus circuleront sur les lignes Métrobus 800 et 801.
La menace d'une grève des employés d'entretien - ou d'un refus de travailler au nouveau centre Métrobus - est toujours dans l'air. Le syndicat n'écarte toujours pas la possibilité de déposer un avis de grève dès que l'ouverture du nouveau garage sera confirmée. L'entrepreneur Pomerleau devrait remettre les clefs du nouvel immeuble au RTC dans le courant de la semaine prochaine.
«Ce ne sera pas automatique. On évaluera la situation à ce moment-là. S'il y a des progrès dans les négociations, on pourrait ne pas déposer un avis de grève», a indiqué, mercredi, au Soleil, le président du syndicat, André Carmichael.
Les pourparlers en comité restreint des dernières semaines n'ont pas permis d'en arriver à une entente. «On a fait un peu d'avancement mais ça n'a débouché à rien», a déploré le représentant syndical.
L'employeur veut plus de flexibilité dans l'utilisation des employés d'entretien, alors que les représentants syndicaux estiment que la flexibilité actuelle est suffisante. Aucune autre rencontre de négociation n'était prévue pour le moment. La rencontre du 15 septembre a été annulée par le médiateur.
Par ailleurs, l'employeur a déposé dernièrement, sans tambour ni trompette, une plainte pour mauvaise foi contre le syndicat des employés d'entretien devant la Commission des relations de travail. Cette procédure s'ajoute à une requête en cour du RTC pour contester une position du Conseil des services essentiels qui a reconnu au syndicat le droit de grève dès que le nouveau garage Métrobus sera ouvert.











