Train rapide Québec/Windsor: la Rive-Sud ne veut pas être laissée pour compte

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Ian Bussières
Le Soleil

(Québec) Les intervenants socio-économiques de la rive sud du fleuve Saint-Laurent, de Lévis jusqu'à Longueuil, ont décidé de se mobiliser afin que la rive sud soit considérée comme un corridor potentiel d'un éventuel train rapide entre Québec, Montréal et Windsor.

«Depuis 30 ans, on parle d'un train rapide ou d'un TGV entre Québec et Montréal mais, malheureusement, depuis 15 ans, la rive sud n'est jamais considérée. On sait tous que le train passera par Québec et Montréal, mais Québec et Montréal n'ont pas à décider du trajet!», expliquait hier M. André Komlosy, directeur à la Chambre de commerce et d'industrie de Drummond (CCID).

Colloque

La CCID annoncera ce matin la tenue, le 23 septembre, d'un colloque d'une demi-journée sur le train rapide, auquel prendront part des représentants de toutes les régions de la rive sud, dont la Chaudière-Appalaches. Ce colloque permettra aux régions

de décider quelle orientation prendre concernant un futur train rapide.

«Ce sera un mini-colloque où différents intervenants traiteront de l'importance du train rapide. Il y aura des conférenciers et des spécialistes de plusieurs des régions concernées», ajoute pour sa part M. Benoît Villeneuve, lui aussi directeur à la CCID.

Pour André Komlosy, ce colloque signifie une reprise en main de la rive sud concernant le projet de train rapide. «Nous avons trop longtemps été exclus de l'écran radar. On dirait que Montréal et Québec se livrent une joute de ping-pong pendant que les régions observent. Ces démarches que nous faisons présentement signifient que nous sommes de retour sur l'écran radar.»

Essor démographique

L'essor démographique de certaines régions de la rive sud, notamment la Montérégie, sera l'un des arguments amenés pour justifier un passage du train rapide au sud plutôt qu'au nord du Saint-Laurent.

«On ne réclame pas une gare à Drummondville, mais on espère que l'option de passer par la rive sud soit étudiée au même titre que celle de passer par la rive nord, ce qui n'avait pas été le cas par le passé», reprend Benoît Villeneuve.

Jusqu'à maintenant, la plupart des ébauches de projets de train rapide entre Montréal et Québec empruntaient l'axe de Trois-Rivières et de Laval. La CCID avait écrit en 2008 à Lawrence Cannon, alors ministre fédéral des Transports, afin de l'inviter à consulter la population de la MRC de Drummond avant de prendre une décision finale sur le tracé.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer