«C'est un nouveau défi et, dans la perspective où on a à regarder la question de la mobilité durable et de l'aménagement [de la Ville], le nerf de la guerre est là», s'emballe-t-il. Pour lui, le principal défi consistera à réduire le flot des 120 000 véhicules traversant quotidiennement les ponts reliant Lévis à Québec.
Raymond Dion avoue toutefois ne pas être un utilisateur du transport en commun. «Je ne le prenais pas à cause de mes déplacements hors heures de pointe.» Et le conseiller de Loretteville depuis 2005 d'ajouter qu'il «habite en périphérie. Si je demeurais à Sainte-Foy, ce serait plus facile. Mais je vais certainement être un utilisateur, si je vois que mon horaire le permet.»
Il dit ne pas y voir de problème, ajoutant avoir défendu son prédécesseur Gilles Marcotte qui se déplaçait également en voiture. «L'important, ce n'était pas les efforts qu'il faisait, lui, pour prendre l'autobus. Parce que s'il perd deux heures pour se rendre à un lieu où il a une réunion, ça, ça pose problème. Je suis plutôt attentif aux efforts pour étendre le service à l'ensemble de la ville.»
La seule véritable évincée de la nouvelle administration Labeaume est donc Denise Trudel. Choisie en 2005 par Andrée P. Boucher pour siéger au comité exécutif, l'élue de Saint-Rodrigue siégera comme simple conseillère. Elle n'était d'ailleurs pas présente mercredi au dévoilement de la nouvelle garde rapprochée du maire.











