«Les contrôleurs pourront voir si l'autobus est en retard ou en avance. Ils pourront communiquer avec le chauffeur et lui dire. Ce dernier pourra alors modifier sa vitesse en conséquence», explique le directeur général du RTC, Normand Carrier, pour décrire le système de géopositionnement qui sera déployé au cours des trois prochaines années.
Le RTC envisage également l'installation de 400 bornes d'information à travers le réseau. Les usagers consulteront ces bornes pour connaître le temps d'attente de l'autobus à leur arrêt. «Des fois, t'attends un autobus et tu ne sais pas si tu l'as manqué. Là, tu peux utiliser la borne et tu connais le temps d'attente», souligne M. Carrier.
Chaque autobus sera aussi muni d'un écran sur lequel apparaîtra un trajet de rechange en cas d'entrave, comme un incendie ou un accident, sur le trajet habituel. «Un contrôleur pourra établir un nouveau trajet qu'il enverra sur l'écran du chauffeur. Ce dernier n'aura pas besoin de se demander sur quelle rue il doit passer», ajoute le dg.
Des villes comme Lyon en France et Barcelone en Espagne ont déjà adopté un système semblable. Son coût : 28 millions $ subventionnés à 75 % par le ministère des Transports. Autre ajout de service à l'usager, le projet prévoit un appel de chaque arrêt, comme dans le métro.









