Plutôt que les 2225 $ payés à la Ville de Québec en 2006 pour leur modeste résidence, Lucie Caron et Ladislav Kunderlik recevront en janvier un avis d'imposition de 5678 $, selon les calculs du Soleil.
Sans surprise, le couple conteste l'évaluation municipale, un exercice qui devrait être fait en janvier. C'est que la propriété évaluée à 124 000 $ en 2005 a vu sa valeur passer à 445 000 $ dans le plus récent rôle d'évaluation.
«Je ne veux pas vendre. Je ne veux pas être obligée de vendre. Je veux rester ici le plus longtemps possible. Tant qu'on pourra respirer [financièrement], on restera. Quand on ne sera plus capables, on agira», dit Lucie Caron.
En attendant l'évaluation finale de la Ville, le couple a bien l'intention de faire face à ses obligations. Mme Caron et M. Kunderlik ont déjà contacté une institution financière pour contracter une hypothèque inversée. Bref, pour profiter de la valeur élevée de leur propriété afin d'arriver à payer leur impôt foncier.















