L'an prochain, le budget de la Ville connaîtra une hausse de 6,78 % pour passer de 30,6 à 32,75 millions $. «Il y a trois raisons qui expliquent cette situation. Premièrement, nous avons décidé de déneiger à l'interne le secteur est de la Ville. Il a fallu s'équiper et engager du personnel. À court terme, ce sont des investissements, mais nous épargnerons à long terme. De plus, nous avons fait une mise à niveau de notre fonction publique avec l'embauche de 15 à 20 personnes. Enfin, nous avons connu une augmentation des dépenses mixtes de l'agglomération», explique le maire, qui juge la hausse raisonnable, compte tenu du fait qu'elle correspond à l'inflation.
Un peu comme dans les autres villes, la crise n'a pas grandement affecté l'économie de Saint-Augustin. L'assiette fiscale de la Ville s'est même enrichie de quelques centaines de milliers de dollars grâce aux constructions neuves.
L'adoption du nouveau rôle d'évaluation a fait augmenter de 28 % le prix moyen d'une maison. Ainsi, la valeur moyenne d'une résidence est passée de 200 375 $ à 257 688 $. C'est pourquoi le conseil municipal a abaissé le taux d'imposition de base de 1,077 $ à 0,8375 $ pour chaque 100 $ d'évaluation pour amortir l'impact du nouveau rôle.
Enfin, le maire estime que la dette de la municipalité, qui représente 17 % du budget, est toujours sous contrôle.
Ambitieux investissements
Le plan triennal d'immobilisations prévoit des investissements de 70 millions $. Parmi les projets majeurs, le maire Corriveau mentionne la réfection de l'aréna Activital et du Collège Saint-Augustin, la réalisation de la Place des générations et le prolongement du réseau d'aqueduc et d'égout du côté nord du lac Saint-Augustin.










