Le «problème», si ce mot convient bien, survient surtout dans les maisons situées au bout du réseau d'aqueduc dont l'eau provient de la rivière Beauport, explique François Proulx, directeur de la division de la qualité de l'eau à la Ville de Québec. À cause de la sécheresse, l'eau comporte à la source davantage d'organismes pouvant lui donner une légère odeur.
«On ajoute du chlore à l'eau, qui suffit à masquer cette odeur en tête de réseau, dit-il. Mais comme le chlore disparaît avec le temps, les odeurs peuvent ressortir en fin de réseau.»
Quant à la teinte qu'a prise le précieux liquide, M. Proulx l'explique par la température. L'eau plus chaude a en effet une plus grande capacité à dissoudre différentes substances, dont le fer des conduits d'aqueduc, qui colore l'eau.
Mais dans tous les cas, «des relevés faits six à huit fois par jour assurent que cette situation ne compromet pas la qualité de l'eau et qu'elle demeure tout à fait potable», a fait savoir l'arrondissement de Beauport dans un communiqué.











