Jean Reno arrivera à Québec la veille et partira pour Montréal peu après la rencontre, pour faire la promotion de son nouveau film, L'immortel. L'acteur franco-andalou participera également au tournage de l'émission Tout le monde en parle. Ainsi, M. Reno ne sera plus à Québec lors de la projection en avant-première de son film, prévue le jour même dans un cinéma de Sainte-Foy, événement pour lequel il aura pourtant distribué des billets aux personnes présentes à sa rencontre.
Jean Reno est un ami personnel du fondateur de Si tous les ports du monde, Loïc Fremont, avec qui Le Soleil s'est entretenu, hier, au téléphone. Les villes portuaires membres du réseau, Québec, Trondheim, Glasgow, Cadix, Gênes, Saint-Malo, etc., ont toutes un certain lien historique entre elles, explique-t-il. «Autour de ça, on traite d'activité économique [pour se donner une] meilleure connaissance des activités des autres. Il s'agit d'un moyen supplémentaire mis à la disposition des membres, en dehors des grandes voies institutionnelles, un carnet d'adresses supplémentaire.»
L'adhésion d'organismes québécois est «importante» pour lui. «Il y a une spécificité québécoise qui est importante, ne serait-ce qu'avec la francophonie. Il y a [aussi] un atout affectif», d'autant plus que le mouvement a vu de jour à Saint-Malo, d'où sont parties bon nombre d'expéditions vers la Nouvelle-France.
Le responsable des affaires internationales de la Chambre de commerce de Québec, Frédéric Couttet, raconte que son organisation a reçu une délégation de Si tous les ports du monde il y a un an et demi, et qu'elle trouvait le projet intéressant. «Nous pourrons mettre un réseau en place pour aider nos entreprises à faire des affaires à l'international», se réjouit-il. La notion de carnet d'adresses n'est pas non plus à négliger, poursuit-il, quand on pense, entre autres, que la direction du géant Toyota en fait partie. «Dans la liste des membres, il y a des gens qui sont importants, qui sont des décideurs dans leurs industries.»











