«Nous parlons de ce projet depuis plus de 20 ans, et je suis fier de pouvoir participer à sa concrétisation», lance le maire, Michel Morin, qui apprécie particulièrement la vocation intergénérationnelle du futur parc.
L'argent provient du Fonds Chantiers Canada-Québec. La municipalité fournit le tiers du financement pour le projet. Le Cégep contribue à sa façon, en permettant la réalisation du parc sur un terrain qui lui appartient en grande partie.
En septembre, un comité de travail composé d'une vingtaine de citoyens, de représentants d'organismes et des consultants au projet avait présenté à la population le concept retenu après un long processus de consultation populaire. «Tous ont eu l'opportunité de faire connaître leurs besoins et leurs attentes quant à l'aménagement de ce parc», poursuit M. Morin.
L'endroit, qui relie les secteurs est et ouest avec ses 396 mètres de longueur sur 165 de largeur en plein coeur du centre-ville, comprendra des aires de détente et des zones pour la pratique du sport, en particulier le soccer. Le Musée du Bas-Saint-Laurent embellira une partie du parcours d'oeuvres d'art, tandis qu'une aire de rafraîchissement avec un jardin de jeux d'eau et un sentier pour la pratique de la marche et du patin à roues alignées sera aménagée. Tout cela en plus des tables, des balançoires, des bancs et d'un éclairage adéquat qui s'imposent.
Grands espaces
«Les aménagements laissent place aux grands espaces afin de permettre et d'encourager la pratique d'activités physiques spontanées comme le ballon, le cerf-volant, le frisbee et autres», lance le maire. Les matériaux utilisés (ardoise, bois, verre) proviendront de la région et seront choisis en fonction du concept de développement durable, une valeur prônée par la Ville. Il en est de même de la sélection de végétaux, dont des conifères, essence qui caractérise la forêt bas-laurentienne.
«Avec ce projet, nous nous assurons que la population jouisse d'une qualité de vie qui fait la renommée du pays», commente le député conservateur Bernard Généreux. «Avec son appui à la création de ce parc, notre gouvernement contribue de plus à la création d'emplois et au soutien d'une économie performante», a ajouté le député libéral Jean D'Amour.
La fin des travaux est souhaitée d'ici la fin de l'année. Une souscription sera lancée pour recueillir le maximum de la contribution du milieu, évaluée à 1,5 million $.










