«Le concept, je l'adore. Quand j'ai vu les premières ébauches avec certains éléments poétiques de paysages, j'en ai eu la chair de poule, donc j'ai compris qu'ils [les architectes] comprenaient l'essence même de nos besoins. C'est un concept qui s'appuie sur les valeurs du paysage. Ça correspond à nous, ça nous colle à la peau. Nous ne sommes pas allés dans l'extravagance», a dit Mme Lapointe.
Sur le plan financier, le règlement d'emprunt de 6,6 millions $, dont 4,4 millions $ à la charge des citoyens, est respecté. Les six offres varient entre 5 et 6 millions $ et c'est à la séance extraordinaire du 7 septembre qu'on choisira un constructeur. Les séances d'information n'ont toutefois pas attiré foule. À peine une cinquantaine de personnes ont assisté aux deux invitations avec comme résultat une opposition quasi nulle.
Quant au bâtiment, qui privilégie les vues vers le fleuve, il est de deux étages, de style contemporain. La bibliothèque occupera le haut, et son entrée se fera par Saint-Étienne, tandis que les fonctionnaires municipaux logeront à l'étage du bas, accessible par De Comportée. Un jardin public est aussi prévu.
«Ce n'est pas vaste, mais ça comprend tous les services. C'est quelque chose de bien, de beau, mais ce n'est pas un château», a indiqué l'architecte Jonathan Bisson, du consortium Bisson| a cd f _ Desgagnés. Ce dernier a aussi fait valoir que l'objectif a toujours été de respecter les percées visuelles sur le fleuve, peu importe l'endroit où on se trouve. Inutile de dire que de grandes fenestrations ceinturent le bâtiment.
«Il faut garder en tête l'idée d'un bâtiment qui fusionne deux vocations : la maison du citoyen et la maison de la culture. Mais qui sera aussi le point de lancement de notre développement urbain», a laissé entendre Mme Lapointe. Les fonctionnaires prévoient déménager à quelque part à l'été 2011.










