«Le droit de manifester existe au Québec, mais la violence n'est pas une façon de manifester son opinion», a commenté, hier, la députée péquiste Agnès Maltais.
Dans son numéro d'hier, le Journal de Québec a rapporté les propos de Patrick Bourgeois, militant du Réseau de résistance du Québécois. Selon lui, certaines personnes sont tellement en furie qu'elles envisagent le pire. «Ils font de véritables appels au meurtre», a-t-il déclaré.
Hier, à la police de Québec, qui serait responsable d'appuyer la police des Plaines advenant des débordements, on était avare de commentaires. «Nous ne faisons pas de plan tant que l'événement n'est pas confirmé, indique François Bouchard, porte-parole. Mais lorsqu'il y a un événement sur notre territoire, notre rôle est de nous assurer que ça se déroule dans la paix et le bon ordre, et d'assurer la sécurité des participants et du public. Nous allons adapter notre intervention en fonction de l'évolution de la situation.»
Par ailleurs, la péquiste Agnès Maltais déplore que les souverainistes soient identifiés comme les seuls opposants à l'événement. «Il y a des fédéralistes qui trouvent que ça n'a pas d'allure. Le climat est rendu trop instable. On est rendu beaucoup de monde qui pense que ça devrait être annulé.»











