M. Ignatieff a pris les rênes du PLC, en décembre dernier, en remplacement de Stéphane Dion.
Il a déclaré vendredi que l'atmosphère entourant son ascension à la direction du parti lui rappelle la fébrilité qui régnait lorsque Pierre Elliott Trudeau avait été élu à ce poste en 1968.
De son coté, le premier ministre Stephen Harper a lancé un avertissement à son adversaire libéral. Selon lui, ce n'est pas le temps de précipiter le pays dans des élections générales.
Rappelant que le Canada sort à peine d'un scrutin général, M. Harper a dit s'attendre à ce que le nouveau chef libéral agisse dans les meilleurs intérêts du pays en période de récession économique.










