Mme Normandeau a affirmé qu'une première firme d'experts a été mandatée récemment afin d'évaluer les impacts environnementaux de tels projets, qui sont actuellement sous le coup d'un moratoire.
La zone de 140 000 km carrés qui sera étudiée est divisée en quatre bassins, soit l'estuaire et le nord-est du golfe du fleuve, la baie des Chaleurs, l'île d'Anticosti et les Iles-de-la-Madeleine.
Avec cette démarche, qui s'étalera sur deux ans, Mme Normandeau souhaite rassurer la population de ces régions, qui a déjà exprimé des craintes concernant la sensibilité des secteurs, près de chez eux, où se trouvent des gisements de pétrole et de gaz naturel.
Selon la ministre, le rapport des consultants recensera toutes les activités qui se déroulent sur le Saint-Laurent et à partir de ces informations, le gouvernement pourra carrément interdire d'explorer ou d'exploiter les hydrocarbures québécois, ou encore formuler certaines exigences aux entreprises qui veulent obtenir un permis.











