Devant le tollé soulevé par le choix de l'organisme d'appuyer un collège privé, Mme Normandeau a demandé à Hydro-Québec, en fin de journée jeudi, de «revoir sa politique de dons et commandites en matière d'éducation».
«Hydro-Québec doit orienter ses priorités envers les services publics, un principe qui prend toute son importance dans le contexte où il s'agit d'une société d'État», a déclaré la ministre dans un communiqué de presse.
Quelques heures auparavant, plongé malgré lui au coeur d'une vive controverse, le Collège Notre-Dame de Montréal avait choisi de renoncer à l'argent d'Hydro-Québec.
La direction de l'établissement a publié un court communiqué de presse sans fournir d'explications supplémentaires.
De son côté, au coeur de la controverse, Hydro-Québec est demeuré silencieux, ne donnant pas suite à une demande d'entrevue de La Presse Canadienne.
Ce silence ne risque pas de mettre un terme à toute l'affaire.
Jeudi, tant les acteurs du milieu scolaire que politique ont dénoncé l'octroi de cette aide financière de la société d'État à l'école privée de Montréal, accusant le président-directeur général, Thierry Vandal, de s'être placé en situation de conflit d'intérêts apparent.












