Dans une entrevue accordée au journal Le Devoir, le chef libéral reconnaît que sa réflexion sur le déclenchement d'élections est toujours en cours. L'entente qu'il a conclue avec le premier ministre Stephen Harper à la fin de la dernière session parlementaire, en juin, prévoit la tenue d'une journée d'opposition entre le 30 septembre et le 6 octobre. Le Parti libéral pourrait utiliser cette occasion pour déposer une motion de censure et ainsi renverser le gouvernement.
Le chef libéral soutient qu'il ne prendra pas la décision de plonger le pays en élections uniquement en fonction de la réforme de l'assurance-emploi. Il rappelle toutefois qu'en juin, il a demandé un plan pour sortir le pays du déficit et que depuis, il n'en a perçu aucun. Il attend aussi des solutions sur la pénurie d'isotopes médicaux.
Depuis quelques jours, des conservateurs soutiennent qu'une nouvelle élection plongerait le Canada dans une instabilité politique inutile alors que l'économie va mal.











