L'enquête doit déterminer si M. D'Amour a enfreint la loi en rencontrant des titulaires de charges publiques de la Ville de Rivière-du-Loup.
Avant de représenter la firme d'ingénierie BPR, durant une période de deux ans qui s'est terminée en avril, M. D'Amour a été maire de Rivière-du-Loup pendant huit ans.
M. D'Amour a été élu en juin dans la circonscription de Rivière-du-Loup, lors d'une élection complémentaire déclenchée à la suite du départ du chef adéquiste Mario Dumont.
Anne Laporte, directrice des communications du nouveau député, a soutenu jeudi que M. D'Amour avait agi de bonne foi dans le cadre de ses fonctions de directeur du développement des affaires pour BPR.
La leader adjointe de l'opposition officielle, Agnès Maltais, a déclaré que même si M. D'Amour doit bénéficier de la présomption d'innocence, cette situation témoigne de la désinvolture du gouvernement du premier ministre Jean Charest en matière d'éthique.
L'ouverture de cette enquête survient alors que le ministre du Travail, David Whissell, s'est retrouvé au centre d'une controverse, cette semaine, à cause de contrats publics d'asphaltage accordés sans appel d'offres à une entreprise dont il est copropriétaire.










