«Avec ce slogan, nous voulons présenter un choix clair à la population du Québec à l'effet que si elle vote pour le Parti libéral ou le Bloc québécois, elle enverra à Ottawa des candidats qui iront voter pour une élection générale», a déclaré au Soleil une source conservatrice.
Les candidats du Parti conservateur dans Montmagny-L'Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, le maire de La Pocatière Bernard Généreux, et, dans Hochelaga-Maisonneuve, la directrice de la Fondation de l'école Jacques-Ouellet, Stéphanie Cloutier, se présenteront donc aux élections partielles comme des candidats qui ne veulent pas d'élections générales.
«Les gens sauront qu'en votant pour le Parti conservateur, ils votent pour des gens d'action, car personne ne veut d'élections. Ce n'est pas le temps pour ça, c'est le temps de s'occuper de l'économie», poursuit notre source, qui ne se berce pas d'illusions quant à la possibilité pour son parti de ravir ces deux châteaux forts bloquistes.
«On ne s'attend pas à l'emporter dans ces partielles étant donné que l'avance du Bloc était très forte lors de la dernière campagne», avoue notre source.
Montmagny
Dans la circonscription Montmagny-L'Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, laissée vacante à la suite du départ du député bloquiste Paul Crête, son ex-attachée politique Nancy Gagnon a déjà annoncé son désir de prendre la relève.
Le maire de Cap-Saint-Ignace et préfet de la MRC de Montmagny, Marcel Catelier, envisage lui aussi de faire le saut dans l'arène sous les couleurs du Parti libéral (PLC). «J'ai déposé mon CV au PLC et j'ai demandé des informations. La porte n'est pas fermée. Après 18 ans en politique municipale, ce défi m'intéresse», a-t-il déclaré au Soleil.
Outre les deux circonscriptions québécoises, Stephen Harper annoncera également la tenue de partielles dans les circonscriptions de New Westminster-Coquitlam, en Colombie-Britannique, et de Cumberland-Colchester-Musquodoboit Valley, en Nouvelle-Écosse.











