«Ils ont décidé qu'ils avaient besoin de passer la loi rapidement», déplore-t-il. Les députés fédéraux ont donc choisi de lancer la réforme, de la laisser «vivre» quelques années, puis de corriger les failles apparues... Trois ans plus tard, l'ombudsman exige des modifications substantielles.
Et puisque, selon lui, les vétérans n'ont pas été consultés adéquatement avant la refonte de 2006, il traverse le pays pour les entendre. «Une partie, c'est de demander aux vétérans ce dont ils ont besoin. L'autre, c'est d'écouter les gens qui sont en service militaire pour savoir quelles sont leurs attentes s'ils sont blessés. Ça n'a jamais été fait.»
À Valcartier le 9 février
L'ombudsman des vétérans sera ainsi à Valcartier le 9 février. Deux jours plus tard, il sera à Montréal. Le gouvernement préparerait une réforme de la Charte des anciens combattants qui fixe les montants forfaitaires versés aux militaires blessés. Il est donc temps que les principaux intéressés se fassent entendre, dit-il.
Et il tient à garantir que son indépendance par rapport à la Défense nationale est totale. «Je ne travaille pas avec l'armée. [...] Il faut que les militaires comprennent que je n'irai pas voir leurs commandants [s'ils me parlent].»
L'heure et le lieu précis restent à confirmer. Vous trouverez les détails sur le site Internet www.ombudsman-veterans.gc.ca, dans la section Venez rencontrer l'Ombudsman. Cliquez ensuite sur le lien Calendrier, à droite de l'écran.























