En entrevue au Soleil, le député de Mercier a jugé «humiliante» la sanction infligée par Pauline Marois à Marc Laviolette, à Pierre Dubuc et aux autres.
En leur «montrant la porte» en pleine période de négociations dans le secteur public, le Parti québécois prend clairement ses «distances par rapport au monde syndical», analyse M. Khadir.
Qui plus est, le «symbole est fort» dans la mesure où la mise au banc du SPQ Libre s'est produite au moment même où les membres du PQ «célébraient les vertus de l'enrichissement personnel».
Voilà qui clarifie les choses et les enjeux, selon lui. Ce «virage à droite» lui rappelle celui de l'ex-premier ministre travailliste britannique Tony Blair.
Si les membres du SPQ Libre sont les bienvenus chez Québec solidaire, Amir Khadir ne croit pas qu'il faille insister sur cet aspect des choses pour l'heure, ni précipiter quoi que ce soit.
Ce mariage ne serait d'ailleurs pas aisé. Marc Laviolette a lui-même souligné, hier, qu'il appréciait le «programme social de Québec solidaire», mais qu'il ne partageait pas du tout son projet de laïcité ouverte.













