«C'est un choix politique qui, à très court terme, peut avoir un impact, mais qui ne durera pas», a soutenu le premier ministre en faisant référence aux attaques dont lui et son gouvernement sont l'objet de la part de l'opposition officielle.
À aucun moment durant cet entretien, qui s'est déroulé à ses bureaux, Jean Charest n'a laissé entendre qu'il pourrait finir par changer d'avis et ordonner une enquête publique pour faire la lumière sur la pluie d'allégations qui s'abat sur le PLQ.
Après des semaines de supplices politiques, le chef du gouvernement libéral ne croit toujours ni en la nécessité ni en la pertinence d'un tel exercice.
La meilleure façon d'obtenir des résultats, persiste-t-il, c'est de poser des gestes» concrets comme avec la création de l'opération Marteau et les différents projets de loi présentés ces dernières semaines visant à faire le ménage, tant dans les appels d'offres que dans le financement des partis politiques.











