Selon le chef Ghislain Picard de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), c'est un accord intéressant parce que c'est la première fois que les deux gouvernements s'assoient avec l'APNQL pour résoudre les problèmes concernant l'administration et la prestation de services sur les réserves et dans les communautés autochtones.
Il s'agit de la création d'un comité qui devra trouver des solutions d'ici trois ans pour éviter que des individus ou des communautés se trouvent pris dans les failles d'un système où le gouvernement fédéral accorde les fonds qui sont administrés par les programmes provinciaux, mais destinés aux membres des Premières Nations.
Pendant une conférence de presse aux discours plutôt nébuleux, le chef Picard a montré une certaine impatience en disant que cet accord correspondait aux voeux exprimés au sommet socio-économique de 2006. «Ce n'est pas trop tôt», a-t-il lancé en affirmant que les besoins des communautés autochtones sont criants pour adapter l'aide au revenu et les programmes d'intégration socioprofessionnelle pour les personnes vivant de l'aide sociale.
À cause de la différence des statuts entre les réserves et les communautés, des individus tombent dans des failles où il ne semble pas y avoir de solutions car on ne reconnaît pas les compétences et les pouvoirs locaux.









