Il insiste sur l'importance d'avoir des données justes sur l'évolution démographique et socio-économique des communautés au pays. «Quand tu n'as pas d'informations assez fiables sur la place des francophones au Canada, où ils sont, combien ils sont, tu tombes dans des suppositions qui peuvent laisser place à plein d'interprétations.»
La bataille politique doit se faire à Ottawa, poursuit-il, et les conservateurs devront répondre de leur décision aux élections. «Je ne sais pas ce qui peut avoir motivé ce genre de décision. C'est arrivé un peu du champ gauche. Personne ne l'a vu venir. Tout à coup, bang, on se met à jouer là-dedans. Ce qui nous surprend, c'est qu'il n'y avait personne dans les rues pour demander que ça change.»













