Six cas de grippe porcine ont été confirmés jusqu'à présent au Canada, soit quatre en Nouvelle-Écosse et deux en Colombie-Britannique, mais plusieurs personnes d'un bout à l'autre du pays, qui présentent des symptômes similaires à ceux de cette souche de grippe, sont sous observation médicale.
Selon le ministre, les avis émis par ces pays constituent «probablement une réaction excessive» et ces États ne devraient faire de telles recommandations que si des preuves évidentes de risques réels existaient.
Pour l'instant, l'Europe ne déconseille pas aux voyageurs de se rendre au Canada, mais la commissaire européenne à la Santé, Andorra Vassiliou, a invité en point de presse lundi les Européens à reporter tout voyage non essentiel dans les régions du Mexique ou des États-Unis touchées par l'épidémie.
À Toronto, le ministre des Finances Jim Flaherty a indiqué qu'il croyait qu'il était pour l'instant trop tôt pour prédire si l'éclosion de grippe porcine aura un impact sur l'économie.
Par ailleurs, les travailleurs agricoles mexicains devront se soumettre à un examen médical avant de venir au Canada. Ottawa et Mexico se sont entendus sur des mesures supplémentaires afin de protéger les Canadiens de la grippe porcine sans interdire l'entrée au pays des milliers de travailleurs sur lesquels comptent les agriculteurs de l'Ontario et du Québec.
Les autorités mexicaines croient que la grippe porcine pourrait être à l'origine de 149 décès au Mexique. Toutes les écoles du pays sont désormais fermées pour éviter la propagation de la maladie.











