Au choix du travailleur
On y indique aussi que «pour la Commission, il importe avant tout que les travailleurs aient accès aux soins et services auxquels ils ont droit». Dans sa lettre en réponse à la demande du Soleil, la CSST précise en effet que la Loi sur les activités du travail et les maladies professionnelles «accorde le droit au travailleur victime d'une lésion professionnelle de recourir à l'établissement et au médecin traitant de son choix, que ce soit dans le réseau public ou dans le secteur privé».
Quant à la Société de l'assurance automobile du Québec aucune entente n'est conclue avec des cliniques privées, mais l'organisme rembourse le prestataire qui choisirait cette option pour obtenir plus rapidement un diagnostic ou des soins. De la physiothérapie, par exemple. «On ne s'interpose pas dans la relation entre le médecin et le client», explique la porte-parole Audrey Chaput. «Et on rembourse le client pour les soins qu'il reçoit, que ce soit dans le privé ou dans le public.» Tout comme à la CSST, impossible, dit-on, de savoir quelle part va dans les cliniques privées. «Puisqu'on rembourse le travailleur et non la clinique elle-même, «il est impossible de savoir la proportion des montants qui sont alloués au privé», indique Mme Chaput.










