L'Internet par fibre optique, c'est un débit de plus de 100 mégabits par seconde. En comparaison, les débits de la haute-vitesse d'aujourd'hui dépassent rarement les 10 Mbit/s...
Bell a choisi de commencer par Québec parce que, dans les quartiers résidentiels, les fils qui relient les maisons au réseau sont principalement aériens, ce qui diminue grandement les coûts d'implantation si on compare aux infrastructures souterraines.
Ainsi, d'ici trois ans, plusieurs quartiers de Québec et de Lévis seront reliés par fibre optique. Bell prévoit faire de même pour tous les nouveaux développements résidentiels en ville et en banlieue au Québec et en Ontario d'ici le milieu de 2010. L'entreprise travaille déjà à terminer d'ici 2012 le raccordement de 1600 immeubles de condos ou de logements à la fibre optique.
D'ici là , quand on se compare, «on est à une vitesse qui est assez médiocre. [Alors] L'idée de mettre de la fibre optique, c'est sûr que ça peut aider», indique Mario Asselin, l'un des fondateurs de ZAP-Québec, et directeur général chez Opossum, une entreprise spécialisée dans l'implantation des nouvelles technologies.
Si les fournisseurs de services Internet avaient plutôt tendance à s'asseoir sur leur marché protégé, sans grande compétition, l'arrivée prochaine de nouveaux joueurs devrait les pousser à innover et à baisser les prix. «Jusqu'à maintenant, les compagnies comme Bell et Vidéotron ne se sentaient pas obligées d'améliorer leurs services, alors c'est plutôt rassurant de voir que Bell améliore son réseau», ajoute M. Asselin.











