Plus de cas de DPJ en temps de crise?

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Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) La crise économique influence-t-elle le nombre de cas d'enfants négligés signalés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ)?

Oui, estime l'Association des centres jeunesse du Québec qui noté une hausse considérable au Saguenay-Lac-Saint-Jean, particulièrement touché par la crise forestière. À Roberval, du 31 mars 2008 au 31 mars 2009, 147 cas de plus ont été signalés, soit 648 contre 501 l'année précédente.

C'est 22 % d'augmentation, la même hausse qu'à Dolbeau où les signalements sont passés de 297 à 381 enfants pendant la même période. «En période de crise, les gens à risque vont sombrer plus dans la dépression ou l'alcool», avance le dg de l'Association des centres jeunesse du Québec, Jean-Pierre Hotte.

Au Centre jeunesse de Québec, toutefois, dans une région que l'on dit relativement épargnée par la crise, on n'a pas noté de hausse de signalements pour des jeunes en détresse, note la responsable des communications, Karine Primard. 

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