Prédisposition
Sur cette question, la sexologue Marie-Paule Ross a un tout autre point de vue. Pour elle, les sexoliques ont une prédisposition qui les pousse d'abord vers le porno. Ensuite, leurs besoins évoluent en fonction des images reçues. Du coup leur tolérance augmente et leurs fantasmes deviennent de plus en plus complexes, explique-t-elle.
Du virtuel au réel
C'est surtout le passage du virtuel au réel qui devient vraiment inquiétant, comme en témoigne ce thérapeute sur le site orroz.net : «J'ai en tête l'exemple d'un père de famille que j'ai eu en thérapie, et qui téléchargeait des photos d'adolescentes de plus en plus jeunes pour s'apercevoir que les jeunes filles se rapprochaient de l'âge de sa propre fille. C'est ce qui l'a amené en thérapie par peur d'être attiré dans des actions incestueuses.»











