Un 5 à 7 interculturel réussi pour les nouveaux arrivants

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

La bonne humeur régnait, hier soir, au sous-sol... (Le Soleil, Patrice Laroche)

Agrandir

La bonne humeur régnait, hier soir, au sous-sol de l'église Notre-Dame-de-la-Recouvrance. L'organisme La Ruche Vanier avait organisé un 5 à 7 interculturel aux couleurs des petites communautés du quartier, originaires de la Birmanie, du Bangladesh et du Népal.

Le Soleil, Patrice Laroche

 

Josée Guimond
Le Soleil

(Québec) Ils parlent le birman, le bengali, le népali, un peu d'anglais, à peine le français. Pour eux, l'exotisme, c'est d'être dans un sous-sol d'église québécois, invités par un organisateur colombien. Bienvenue aux Nations unies... de Vanier!

De jolies frimousses     ... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 1.0

Agrandir

De jolies frimousses

Le Soleil, Patrice Laroche

La bonne humeur régnait, jeudi soir, au sous-sol de l'église Notre-Dame-de-la-Recouvrance. La Ruche Vanier, un organisme de développement communautaire à plusieurs missions, avait organisé un 5 à 7 interculturel, aux couleurs des petites communautés du quartier, originaires de la Birmanie, du Bangladesh et du Népal.

Un des volets importants à La Ruche est l'aide à l'intégration des nouveaux arrivants. L'organisateur de la soirée et coordonnateur à l'organisme est un Colombien, Agustin Melo, au Québec depuis trois ans et demi. Il est donc très bien placé pour comprendre les besoins de ces nouveaux immigrants, souvent des réfugiés qui repartent à zéro. Il sait également le bien énorme que leur fait une soirée de rencontre comme celle de jeudi.

Les communautés étaient invitées à fraterniser, à discuter de leurs expériences, et même à chanter et à danser sur les rythmes de leur pays. Plus d'une centaine de personnes, adultes et enfants, ont répondu à l'invitation. Sur place, une douzaine de familles birmanes, dont Le Soleil avait raconté l'arrivée en décembre, de nouveaux arrivants du Bangladesh et sept familles népalaises, tout juste débarquées à la fin d'août. Les Birmans découvrent encore leur nouveau pays et commencent l'immersion française. Les Népalais commencent l'immersion, point.

Denise Blouin, enseignante à la retraite, est bénévole à La Ruche depuis une dizaine d'années. Elle visite les immigrants chez eux, dans leur cuisine, et essaie de leur rendre la vie moins compliquée. Pour se comprendre, ils communiquent presque par signes. «Ils veulent vraiment apprendre et sont tellement courageux», souligne-t-elle, émue, en regardant s'amuser ses protégés.

Parmi les Népalais, Aruna Chhetri, 20 ans, une jeune fille à la beauté stupéfiante, et son frère Saroj, 22 ans. Ils sont arrivés à Québec le 25 août, avec six autres membres de leur famille. Les deux jeunes gens s'ennuient de leur pays... mais n'y retourneraient pas. Ils croient pouvoir réussir à se faire une belle vie dans leur nouveau pays, apprendre le français et, surtout, vivre heureux.

La Ruche organise de telles soirées quelques fois par année, et la prochaine rencontre culturelle, en novembre, porte sur... le Québec, un endroit où, paraît-il, il pleut tout l'automne, et l'hiver, les bancs de neige sont hauts comme ça!

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer