Profitant de cette cérémonie marquant chaque année le début des activités de la Ville, celui-ci a plaidé en faveur du maintien de cette tradition malgré la chute de la pratique religieuse dans la population.
«Dans le préambule de la Constitution canadienne, il est écrit que notre pays est fondé sur la reconnaissance de la suprématie de Dieu et de la primauté du droit. Je suis heureux qu'à Québec, berceau de notre pays, un geste comme celui d'aujourd'hui exprime à la fois le respect des valeurs de notre peuple et le respect de notre Constitution.»
Pas question d'abolir
Questionné à ce sujet, le maire, Régis Labeaume, a lui aussi dit croire en l'importance de cette cérémonie à laquelle une soixantaine de personnes ont participé lundi. Il assure d'ailleurs ne pas avoir l'intention d'abolir cette tradition. «Peu importe nos convictions religieuses, c'est un geste patrimonial, historique. C'est très apaisant comme geste. Qu'on se recueille dans un temple catholique ou un autre, l'important, c'est qu'on puisse se recueillir.»
Par tradition, l'administration profite de cette cérémonie pour transmettre ses voeux de bonne année à ses employés.












