«Plus vous allez interdire quoi que ce soit à un ado, plus c'est exactement ce qu'il va vouloir faire», assure Arminda Mota, la porte-parole du groupe Monchoix.ca, une association pour les droits des fumeurs. «Plus on va pointer les fumeurs, plus ça va devenir cool et plus ça va faire augmenter le taux de tabagisme, ce qui est exactement le but des groupes antitabac qui veulent conserver leur job!»
Lors de sa séance de mardi soir, le conseil de L'Ancienne-Lorette a adopté un règlement, une première québécoise, interdisant de fumer en plein air sur tous les terrains et parcs municipaux.
«Plutôt que de faire autant d'interdictions aléatoires, pourquoi on n'interdit pas la vente de cigarettes tout simplement?, demande Mme Mota. On ne peut pas avoir l'argent de nos taxes et avoir la permission de nous écoeurer sans limites! S'ils veulent mon argent, il faut bien que je puisse fumer quelque part.»
Sur le site Web du Soleil, lorsqu'on leur pose la question, les internautes estiment dans une proportion de près de 50 % que l'interdiction de fumer dans les parcs était «une bonne idée».
Les groupes antitabac québécois ont unanimement salué l'initiative de L'Ancienne-Lorette et promettent de citer la petite ville en exemple, pour que d'autres municipalités emboîtent le pas.
























