«On est quand même fiers de démontrer qu'on est un peuple fier, un peuple qui adore sa ville, mais en même temps, on n'a pas de visées assez hautes. Avec l'Équipe Labeaume et M. Labeaume qui est en place depuis trois ans maintenant, il faut remonter d'un niveau notre niveau de fierté», a commenté, jeudi, le vice-président du comité exécutif de la Ville, François Picard, en marge d'une conférence de presse concernant un investissement dans Limoilou.
Exercice positif
Le conseiller Picard n'a pas voulu blâmer le psychanalyste pour ses propos concernant les attitudes extrêmes des gens de Québec. «C'est peut-être un constat difficile à accepter, mais on est là pour se faire dire la vérité et on est là pour s'améliorer. C'est le constat de quelqu'un qui nous voit de l'extérieur. Moi, je le vois positivement», a-t-il affirmé.
À son avis, l'état du patient livré mercredi par le psychanalyste n'est qu'une petite partie de son mandat. «La grosse partie du travail viendra plus tard», a-t-il dit.
Il ne craint pas que le travail entrepris par M. Rapaille soit fait en vain. M. Picard s'est dit même très confiant quant à l'utilité de la démarche. «On prend la chose très au sérieux. On n'a pas investi avec les partenaires 300 000 $ pour le plaisir. On est certains que ça donnera des résultats. Laissons la chance au coureur. Laissons la chance à M. Rapaille de publier son rapport et de voir ce qu'on fera avec», a-t-il soutenu.

















