«Le fait qu'on ait beaucoup parlé du projet dans les médias nous donne un coup de main, car nous nous étions donné jusqu'à janvier pour vendre 1000 sièges. À chaque jour, nous en vendons au moins une dizaine», explique M. Bédard, qui se donne toujours de deux à trois ans pour mener à terme le projet.
Son comité se réunira le 20 novembre afin de décider de la suite des choses et de planifier les prochaines étapes, comme le site Web, la possibilité de financer l'achat de droits sur les sièges par le système Accord D de Desjardins et le financement de la société.
Pas d'association
D'autre part, M. Bédard a ajouté qu'il était impossible qu'il s'associe à Mark Charest ou à Guy Bertrand, deux autres promoteurs qui visent à faire construire un nouvel amphithéâtre à Québec. «Ce sont des dossiers différents. Nous sommes un organisme sans but lucratif qui veut bâtir un Colisée pour le peuple par le peuple et le donner à la Ville de Québec, alors que les autres sont des promoteurs privés.»
Quant aux déclarations de Mark Charest, qui affirmait cette semaine que des Européens étaient prêts à investir 200 millions $ dans un nouveau Colisée, M. Bédard a semblé les prendre avec un grain de sel. «S'il a vraiment 200 millions $, qu'il se dépêche à construire ce nouveau Colisée. Si nous avions autant d'argent dans notre compte, les pelles seraient déjà sur le terrain!», conclut-il.

















