Signature des textes
Rappelons que les employés du Journal de Montréal avaient entre autres appuyé ceux du Journal de Québec en ne signant pas leurs textes qui se trouvaient dans le quotidien alors en lock-out. Le syndicat du Journal de Québec surveillera aussi de près les demandes de l'employeur pour la couverture d'événements à Montréal, afin de s'assurer que celles-ci ne contreviennent pas à la convention collective.
Finalement, Denis Bolduc souhaite au Journal de Montréal un conflit court, insistant sur le fait que ce conflit pourra aussi faire mal au Journal de Québec. Le quotidien se remet encore du long lock-out de 16 mois qu'il a subi l'an passé et qui lui a fait perdre le privilège d'arborer «le no 1» accolé à son nom, rappelle le président du syndicat.
La FPJQ déçue
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) s'est quant à elle dite déçue par l'annonce du lock-out. Pour François Bourque, son président, il s'agit d'une nouvelle menace pour la qualité de l'information. «Le contexte de lock-out ne favorise pas la qualité du journalisme, puisqu'il y a moins de professionnels. Il y a aussi des textes publiés dont on ne connaît pas trop la provenance», a-t-il mentionné.
La FPJQ demande donc à Quebecor Media de respecter les lois lors du conflit. Une récente décision de la Commission des relations du travail du Québec a statué que l'entreprise avait eu recours à des briseurs de grève lors du conflit au Journal de Québec.











