Le commandant Luc Morin impute ce faible résultat à un manque de publicité cette année, entre autres. L'an passé, l'événement avait attiré 150 curieux environ.
Il y a cependant un problème de fond dans le recrutement, particulièrement dans les métiers de mécanicien et d'officier opérateur de surface qui nécessitent une plus longue formation. «Nos réserves n'ont pas encore atteint un seuil critique, mais il faut faire un maximum d'effort parce que nous sommes assez proches de la limite», affirme le commandant.
Le problème n'est pas seulement de recruter les nouveaux réservistes, mais surtout de les garder. «Ils ont de très bonnes expériences, alors ils sont très convoités», pense Luc Morin. Le commandant constate d'ailleurs que le meilleur moyen de recruter demeure le bouche-à-oreille entre les jeunes.
Ceux qui choisissent de s'enrôler dans la Réserve navale ont droit à plusieurs avantages, dont un programme de remboursement des droits de scolarité et des soins dentaires et médicaux. «C'est parfait pour ceux qui recherchent un emploi à temps partiel pendant l'école et à temps plein pendant l'été. Ça permet aussi de voyager beaucoup», explique le maître de deuxième classe François Abbott.
Sans obligation
Être dans la Réserve navale permet de participer à des missions, mais rien n'oblige le réserviste à le faire, contrairement aux forces régulières de l'armée.











