Lundi, la vice-présidente aux communications de la firme d'ingénierie, Leslie Quinton, a soutenu au Soleil que M. Duhaime avait été cité «hors contexte». Elle a avancé que son patron n'a fait que donner un exemple de ce qui pourrait être cédé, après examen. M. Duhaime n'a pas l'intention de le faire, a-t-elle ajouté. Quant au «projet qui bat de l'aile», «ce sont un peu des mots mis dans la bouche du président».
La Presse a fait parvenir la retranscription d'un extrait de l'entrevue qui donne tort à la porte-parole de SNC-Lavalin. Appelé à préciser sa pensée sur «des ventes possibles», M. Duhaime répond «qu'on est actionnaire dans Gaz Métro, par exemple. Gaz Métro, c'est une chose qui n'est pas nécessaire pour SNC-Lavalin, d'être actionnaire de ça».
Le président et chef de la direction de SNC-Lavalin glisse que «c'est connu par les gens de Gaz Métro» que sa firme «est disponible pour vendre ça». M. Duhaime explique que son entreprise est devenue actionnaire de la firme gazière parce qu'il y avait «synergie entre les deux organisations», une synergie reposant sur la perspective de dividendes et sur «des projets comme Rabaska».
«Puis, comme Rabaska bat de l'aile...», lance le journaliste.
«Ben, comme Rabaska bat de l'aile un peu, nous, on est moins intéressés», continue M. Duhaime.
Le Soleil a tenté en vain hier de joindre SNC-Lavalin.










