En point de presse, jeudi, le patron de la société québécoise a laissé entendre que le taxage, les menaces ou le trafic de drogues, tels que mis en lumière par des reportages, ne peuvent être que des phénomènes isolés.
Au journaliste qui lui mentionnait que cela s'est produit sur la Côte-Nord, sur les lieux où ont lieu les travaux pour aménager les barrages sur la rivière Romaine, par exemple, M. Vandal a répliqué qu'Hydro «ne [le] tolère pas. Nous avons des règles de chantier très claires.
«Tout travailleur soit s'engager par écrit à respecter ces règles. Dès qu'il y a une plainte, nous avons des enquêteurs sur place, des gens de la sécurité. Et nous agissons. Il y a des cas d'expulsion de chantier, a-t-il pris soin de souligner. Hydro-Québec gère ses chantiers de manière à ne pas tolérer les questions soulevées dans certains reportages.»
Charest ne commente pas
Présent à la rencontre de presse portant sur la signature d'un contrat d'exportation d'énergie, Jean Charest n'a pas commenté directement les problèmes de violence ou de délinquance sur les chantiers. Le ministre Jacques Dupuis posera des gestes «pour que les choses s'y passent correctement, a mentionné le premier ministre. Si les choses rapportées sont exactes, c'est inacceptable.»













