La Société générale de financement du Québec (SGF), par sa filiale SOQUEM, et son partenaire Stornoway Diamond Mines ont annoncé officiellement jeudi qu'ils consacreront conjointement 28,3 millions $ à l'étude de faisabilité devant mener à la décision, à la fin de 2011, d'exploiter ou non le gisement baptisé Renard.
Il s'agit d'une «importante étape vers l'exploitation de la première mine de diamants du Québec», a déclaré dans un communiqué le président et chef de la direction de Stornoway, Matt Manson.
«Notre objectif pour Renard est de définir un projet robuste à faible risque, avec une marge bénéficiaire élevée et possédant une longue durée de vie», a-t-il ajouté.
Développement minier
En entrevue téléphonique, le géologue Ghislain Poirier, vice-président aux affaires publiques de Stornoway, a expliqué au Soleil qu'au terme de cette étape, près de 150 millions $ auront été investis dans le projet.
Le programme comprend l'étude de faisabilité minière elle-même, incorporant des scénarios d'extraction du minerai par voie souterraine et par des fosses à ciel ouvert.
La capacité de traitement envisagée à 5000 tonnes de minerai par jour dans l'étude préliminaire sera accrue jusqu'à 7000 tonnes par jour.
À cela s'ajoutent une étude d'impact social et environnemental, les autorisations minières, des consultations communautaires, la négociation avec les autochtones du territoire d'une entente sur les répercussions et avantages et l'établissement immédiat d'une équipe québécoise de Stornoway consacrée au développement minier.











