La province voisine juge que les baladeurs numériques constituent une distraction pouvant causer des accidents. Pour le moment, le Québec n'en est pas rendu là.
«La Table [québécoise de la sécurité routière] étudie toutes les distractions au volant. On examine ça de très près», a affirmé au Soleil le président de la Table, Jean-Marie De Koninck. Cependant, il n'y a pas encore péril en la demeure, selon M. De Koninck. «Ce n'est pas pareil comme le cellulaire. Dans ce cas, le conducteur sort virtuellement de son véhicule», ajoute-t-il en précisant qu'une conversation au téléphone portable entre directement en conflit avec la concentration nécessaire à la conduite.
«Avec la radio, on est totalement passif», estime le président de la Table. Il convient toutefois que le fait de prendre le lecteur MP3 dans ses mains pour choisir une autre pièce musicale constitue une distraction supplémentaire.










