Charles Lafortune: «Mon auto, c'est mon bureau»

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

L'animateur et comédien Charles Lafortune conduit un Ford... (Collaboration spéciale Stéphane Champagne)

Agrandir

L'animateur et comédien Charles Lafortune conduit un Ford Edge 2008 et comme son bail tire bientôt à sa fin, il aimerait bien faire un saut chez Audi ou Volvo. Il se laissera sûrement encore une fois tenter par une location ou un véhicule d'occasion.

Collaboration spéciale Stéphane Champagne

Stéphane Champagne

Stéphane Champagne, collaboration spéciale
Le Soleil

(Montréal) Charles Lafortune semble posséder le don d'ubiquité. Tous les matins de la semaine, il est derrière le micro de CKOI, et tous les soirs, il anime Le cercle, à TVA. Comment s'y prend-il pour tout faire coïncider? En gérant une bonne partie de son horaire à partir de son... auto. Rencontre avec un amateur de voitures dont les choix, comme le vin, se bonifient avec l'âge.

«Mon auto, c'est mon bureau, dit Charles Lafortune. D'ailleurs, une fois par semaine, je dois faire un grand ménage de ma voiture. Il y a des CD et des papiers partout, c'est l'enfer.» Lorsque nous l'avons rencontré, au sortir d'une entrevue télé dans le Vieux-Montréal, le populaire animateur se confondait en excuses devant l'état - disons-le, un peu souillé - de son Ford Edge 2008.

Évidemment, certains seraient tentés de dire à Charles Lafortune que parler en conduisant, ce n'est pas l'idée du siècle. À ceux-là, il répond : «Je suis sur Bluetooth [comprendre une oreillette] et j'utilise la commande vocale. Je ne compose jamais, ou presque, de numéro de téléphone à la main.»

Charles Lafortune ne se considère pas comme un «tripeux de char» - «ma blonde connaît ça plus que moi», dit-il - mais comme un simple amateur qui aime conduire de belles voitures. Il n'est pas fidèle à une marque. Ce qui explique son choix hétéroclite. Toutefois, il affectionne la course automobile. Il était présent aux championnats NASCAR l'été dernier à Montréal. Il a même eu le privilège de rouler à plus de 200 km/h dans une voiture en tandem.

D'ailleurs, lorsqu'il n'écoute pas dans son auto les tonnes de CD qu'il reçoit à CKOI, il se plaît à syntoniser NASCAR Radio sur sa radio satellite Sirius. Un véritable voyage dans l'Amérique profonde, dit Charles Lafortune, qui se met illico à nous imiter un commentateur de course NASCAR avec un accent du sud des États-Unis.

Comme la plupart des jeunes de sa génération, Charles Lafortune, 40 ans, a obtenu son permis de conduire à 16 ans. À l'époque, il a hérité de la Mustang de sa mère. «Mais à la première neige, j'ai eu un accident sur la 640. Je n'avais plus de pare-brise, ni de porte sur le côté conducteur. Et pour ajouter au drame, ma mère, qui s'en allait travailler, a vu la voiture accidentée au milieu du terre-plein», relate le père de famille qui anime et coproduit La classe de 5e le lundi soir à TVA.

À la suite de son accident, Charles Lafortune a reçu un cadeau de son père : une Dodge Omni flambant neuve. Ce «toaster carré», comme il se plaisait à le nommer, lui a permis de se rendre au cégep. Puis, encore grâce à son père, agent d'immeubles à l'époque, le jeune Lafortune a hérité d'une Honda Accord quatre portes d'occasion.

«J'étais en théâtre et j'allais à mes cours avec une voiture d'agent d'immeubles. Ça détonnait pas mal», dit-il. Justement, parlant de détonner, Charles Lafortune, alors qu'il commençait à être connu du grand public, se promenait avec une Sunbird qu'il avait payée 500 $.

«Le silencieux faisait tellement de bruit qu'une fois, en sortant d'un stationnement intérieur, ça a déclenché le système antivol d'une voiture stationnée tout près. Et quand j'arrivais à un stop, les gens me reconnaissaient, mais ils ne semblaient pas comprendre ce qu'un gars de la télé faisait au volant d'un bazou comme le mien», se souvient Charles Lafortune, qui a fait ses débuts à la télé en 1990 dans Watatatow.

Se faire plaisir

Depuis environ 2001, l'animateur se fait plaisir en matière d'automobiles. Après une Volkswagen Golf, un Subaru Forester (qu'il possède encore), une Volvo familiale, le voici au volant d'un Ford Edge. «Je ne pensais jamais choisir à nouveau une voiture américaine», dit le lauréat de nombreux prix Gémeaux et Artis.

Comme le bail de son Ford tire bientôt à sa fin, Charles Lafortune aimerait bien faire un saut chez Audi ou Volvo. Et même s'il a les moyens de s'offrir une voiture neuve, il se laissera sûrement encore une fois tenter par une location ou un véhicule d'occasion. «Je me tanne vite d'une auto; je ne suis donc pas prêt à investir beaucoup d'argent là-dedans», dit-il.

Charles Lafortune n'a jamais parcouru de longues distances en voiture. Il aimerait toutefois, rien que pour le plaisir, se rendre jusqu'en Floride. Aucun modèle ni aucune marque de voiture ne le font rêver. Toutefois, il ne dédaignerait pas essayer une Smart ou une Deux-chevaux de Citroën. Entre-temps, il continue de s'amuser au volant de la Mini Cooper décapotable que sa conjointe, la comédienne Sophie Prégent, s'est récemment offerte.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer