Le taux d'activité dans Charlevoix tourne autour de 50 à 52 %, alors que celui de la Capitale-Nationale avoisine les 60 %. «Avant de se tourner vers l'immigration, ce que nous ferons, c'est inévitable, on veut explorer dans notre cour, épurer vraiment le potentiel de main-d'oeuvre dans la région pour dénicher par exemple un retraité qui voudrait travailler deux jours par semaine ou encore une mère de famille qui a terminé d'élever ses enfants», explique Bruno Turcotte, directeur général du Centre local d'emploi (CLE).Comme dans Portneuf
L'organisme vient de signer une entente de 100 000 $ avec la Chambre de commerce de Charlevoix pour réaliser l'opération
Je - jonction emploi, projet qui s'étendra sur neuf mois à partir de janvier. «Ça s'est fait dans Portneuf et l'an dernier, nous l'avons aussi fait pour la santé avec des résultats intéressants», disait M. Turcotte.
Le projet a pour principal objectif «d'optimiser l'utilisation des compétences disponibles dans la région». Le corollaire est la mise en place de conditions visant à convaincre, attirer et bien utiliser les habiletés des personnes sans emploi. En bout de ligne, on espère mettre à la disposition des employeurs un répertoire des ressources humaines disponibles à l'emploi afin de bonifier le bassin de travailleurs. Rappelons que Charlevoix montre un bilan démographique négatif dû principalement au vieillissement de la population, d'une part, et à l'exode des jeunes, combiné à un indice de fertilité trop bas, d'autre part.










