Avec ses 13 centres de recherche et de transfert technologique aux entreprises, ce pôle institutionnel et industriel va très bien. Notons la présence du Centre de photonique du Québec, le centre de transfert dans les bioproduits (Biopterre) et le Centre spécialisé en technologie physique du Québec qui a permis de développer une technologie de soudage au laser utile pour
Bombardier.
«Nous avons à La Pocatière un système local d'innovation pratiquement unique au Canada dans une ville semi-rurale. L'éducation, l'innovation et la recherche qui en a découlé ont ouvert, au fil des années, la voie au développement que nous connaissons actuellement en plus de l'arrivée de Bombardier au début des années 70. Et on sait que l'éducation génère une richesse intellectuelle, mais aussi monétaire. De plus, nous avons la capacité de travailler en commun avec tous nos partenaires à La Pocatière, comme à l'extérieur», affirme avec enthousiasme le maire Bernard Généreux.
La grande industrie privée cohabite avec la PME technologique (électronique, agroenvironnement, biomatique...), les centres de recherche et de transfert technologique aux entreprises et une concentration d'institutions de formation supérieure (cégep, collège, Institut de technologie agroalimentaire) qui ont fait la renommée de cette ville. La toute première école d'agriculture permanente au Canada, devenue l'Institut de technologie agroalimentaire, fête ses 150 ans cette année.
Travailleurs de l'extérieur
«La Pocatière contribue au développement régional par les travailleurs qui viennent de l'extérieur travailler chez Bombardier. On veut continuer sur notre lancée avec notre corporation de développement économique et nos centres de recherche comme, par exemple, l'incubateur d'entreprises dans le domaine de l'agroalimentaire», a ajouté le maire.
Le Centre de développement bioalimentaire du Québec héberge des entreprises liées à l'innovation technologique (biotechnologies, laboratoire d'analyse agroenvironnemental, producteur de neutraceutiques...) en plus de disposer d'un incubateur agroalimentaire.
La présence de Bombardier Transport, responsable de 30 % des emplois disponibles, ainsi que le dynamisme du cégep dans les secteurs de la technologie physique et de l'optique-photonique ont contribué à consolider le domaine des hautes technologies.Â


















