Principal instigateur de ce projet d'envergure, mais aussi président et chef des opérations du Groupe Canam, Marc Dutil a fait le point, hier, sur les développements de l'EEB devant les quelque 125 invités de la Chambre de commerce.
«La salle de l'Auberge Benedict Arnold, où nous nous trouvons présentement, a-t-il commencé, ne sera plus jamais la même après le 17 novembre. Elle sera transformée pour devenir la principale salle de cours de l'École d'entrepreneurship de Beauce.»
Après avoir rappelé les premiers balbutiements du projet et la mission de cette école vouée à la formation d'entrepreneurs de calibre mondial, Marc Dutil a indiqué que les premiers cours débuteraient en septembre.
«L'École?d'entrepreneurship rayonnera en Beauce, au Québec et au Canada, a-t-il dit. Le recrutement de la clientèle visée sera axé sur la qualité, et je le souligne trois fois plutôt qu'une, des candidatures. Nous visons l'excellence. On pourrait comparer ça à un ?club sélect? où les participants seront vraiment fiers d'être acceptés.»
Dans cette école spéciale où la formation et l'entraînement de la relève entrepreneuriale seront fondés sur l'expertise d'entrepreneurs, quelque 120 entrepreneurs professeurs ont déjà été ciblés.
Appui massif
Le projet évalué à 7 millions $ a reçu l'appui massif des Beaucerons, qui y ont contribué pour plus de 1 million $. Le ministre Clément Gignac, lors de son dernier passage en Beauce, a prêté l'oreille à l'initiative de Marc Dutil et de ses acolytes.
«Tout sera lancé avec l'aide de Desjardins et de la Banque Nationale, continue M. Dutil, mais une aide additionnelle pourrait contribuer à accélérer et à bonifier le projet, c'est certain.»
En lien avec l'EEB, le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, sera le prochain conférencier invité de la Chambre de commerce le 17 novembre.
Auberge Benedict Arnold
Les travaux de réaménagement débuteront en décembre. «Néanmoins, les locaux de l'EEB seront disponibles pour accueillir les organismes du milieu qui souhaitent y tenir un colloque, une assemblée. Le pavillon d'hébergement pourrait aussi servir quand il y aura débordement lors de la tenue d'un congrès à Saint-Georges», précise Marc Dutil.
Quant au mémorable Steak House, son nom disparaîtra, mais pas sa table, pour devenir Le Benedict Arnold.










